Jean-Michel Basquiat

Basquiat à ses débuts comme artiste

Né d'une mère portoricaine et d'un père haïtien en 1960, Basquiat démontre dès son plus jeune âge un intérêt très prononcé pour l'art. Sa mère, attirée par le monde artistique, l'amène fréquemment visiter les musées new yorkais afin de développer son talent ainsi que son intérêt de façon plus poussée.

Le jeune Basquiat est un passionné de dessin. On retrouve d'ailleurs de nombreux cahiers remplis de croquis basés sur les illustrations du dictionnaire. Il continue à dessiner toute son enfance durant, illustrant à l'école des livres pour enfants, et dans ses temps libres, exécutant des dessins inspirés des films d'Alfred Hitchcock, de bandes dessinées ou d'automobiles. Le graffiteur est par ailleurs un passionné de lecture. Il fait la lecture de volumes dans trois langues différentes, soit l'anglais, le français et l'espagnol.

Vers l'âge de sept ans, il se voit contraint d'être hospitalisé suite à un accident de voiture.

Pour faire de son séjour un élément plus positif, sa mère lui offre un livre d'anatomie intitulé « Gray's anatomy ». Ce dernier constitue une influence majeure pour Basquiat qui s'en sert comme inspiration dans le cadre de la première partie de son oeuvre, quelques années plus tard.

Durant deux ans, soit de 1974 à 1976, la famille Basquiat vit à Porto Rico pour des raisons professionnelles. Jean-Michel Basquiat y débute son adolescence de façon rocambolesque. De retour à New York en 1976, il est inscrit dans une école pour jeunes doués et y fait la rencontre d'un personnage qui deviendra son grand ami et compagnon graffiteur, Al Diaz.


Ses débuts

En 1976, Basquiat et Diaz commencent à peindre au spray à Manhattan. Leurs oeuvres comportent toutes deux caractéristiques particulières, soit une certaine poésie ainsi que d'étranges symboles. Ces dernières leurs deviennent d'ailleurs graduellement typiques.

C'est en 1977 que Basquiat commence à signer ses graffitis SAMO (ou same old shit ), signifiant en français littéralement « même vieille merde » ou plus proprement dit « rien de neuf ».

1978 signe l'émancipation de l'artiste. Il quitte le nid familial et décide de vivre seul. Il assure sa subsistance en vendant des t-shirts et des cartes postales sur la rue. À cette époque, il se met à fréquenter diverses boîtes, notamment le Club 57 et le Mudd Club et il y fait la rencontre des grands du moment (Bowie, Madonna, Warhol, etc.). C'est au cours de cette période qu'il vend l'une de ses cartes postales à Andy Warhol, ce qui constitue un élément déterminant de sa vie.


Suite ... Les grandes périodes de sa vie

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